dimanche, octobre 17, 2021
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BOUFFER BOOZER ET DESCENDRE PLUS BAS

BOUFFER BOOZER ET DESCENDRE PLUS BAS
Pince-moi si je mens
Je suis heureuse. Je mange. Je bois. Je me réveille avec Chaka Zoulou. C’est le temps des cerises mortes. Le miel se repend sur les murs de ma demeure et j’en fais les frais tous les jours. Je plane sur cette vague de nuages. Je suis insouciante. J’ai oublié mages du court et du célibataire qui vont en guerre. Que faut-il faire ? Je m’enfouis. Je ne suis plus de leur monde. Je vis sur la planète du cupidon. Là-bas, on s’amuse. On danse. On s’enivre d’alcool et on rampe. Le vrai bonheur n’est pas de se regarder dans les yeux mais dans la même direction. Mens-moi chéri. C’est Avril !
 
La belle Amy
Chouchou et moi sommes assis à cette table et de temps en temps, nos regards se croisent. Aucune culpabilité. Nous avons bon goût tous les deux. Longue créature, cheveux ras, bijoux exotiques et cette cambrure qui laissait apparaitre un tatouage dans le découvert du bassin. Les femmes se mordent les lèvres de jalousie et les hommes sortent les langues. La femme telle une féline bougeait à pas légers. J’étais surtout intriguée par le voile que je voulais lui arracher pour m’assurer si le tatouage était bel et bien une panthère. Amy Fescau dans sa robe longue noire et moulante passait de table en table accessoirisée de son large sourire de tueuse pour s’assurer que ses invités s’étaient bien confortablement installés pour ce show de la deuxième édition du gala annles autres. Je ne me souviens plus du combat dehors et s’il m’arrive d’ouvrir les yeux, à travers mon regard flou, je vois des iuel d’AB EVENEMENTS. On se plaignait un peu là que déjà elle déposait une bouteille de champagne. C’était un vrai gala comme l’on en faisait dans les palaces de nos capitales Africaines du temps où Treichville sentait encore l’atieké poisson grillé aux premières heures matinales. Du temps où Lougah François clamait son amour pour Tchala Muana la première chanteuse Africaine à se dénuder sur scène avant même que Madona ne prenne le marché mondial. Un gala, ce n’est pas juste un titre donné au hasard pour attirer du monde, c’est une grande production. Venez apprendre avec Amy Fescau qui a gardé son sourire toute la soirée et charmé ses invités avec sa délicatesse. Chacun était content d’être là et on s’en souvenait encore le matin même après avoir fait l’amour. C’est cela l’émotion du show. Nous faisions cette fois partie de la fête et pas venus applaudir de petits chanteurs médiocres dont les chansons n’étaient pas encore mixées qu’ils se hâtaient à faire des dédicaces prématurées. Oui, nous avons affaire à  une Pro dans l’événementiel qui sait distinguer le monde du service et celui des affaires. A elle seule, elle noie toutes les amatrices de quartiers. Oui, je suis amoureuse du savoir faire. Oui, Je veux de l’émotion quand je sors. Oui, Je veux du glamour. Oui, Je veux du chic et des étoiles et la belle Amy, c’est une étoile. La touche Amy Fescau, c’est de la marque désormais. Du label. Une leçon dans le monde de l’événementiel et un festival de charme tradi-moderne. Chapeau belle princesse !     
 
 
Les secrets du bonheur
La vie est faite de petites flatteries qui aident à détendre le quotidien. Sinon comment nous en sortirions-nous si nous étions seulement condamnées à regarder les débats politiques à télé? Non, je ne vote pas disait le nounours en face. Si tu ne votes pas, qui va déloger le petit Nicolas à ta place ? Demandai-je en prenant ma voix la plus persuasive, avec un son légèrement aigu à la coco comme dans Ice-T and Coco. Ce soir, on ne parle pas politique et je serais restée chez moi à languir d’envie devant le téléviseur me demandant comment une nana comme Coco avait pu décrocher un mec comme Ice T. Et puis je me souvins des formes de Coco. L’autre cambrée. Voluptueuse où il faut, balcon et baignoire chargées à mourir vivant et cervelle de moineau, tout ce dont rêvent les hommes. Non je ne suis pas jalouse. Je suis une envieuse. J’aime les muscles, je suis une réaliste et je ne m’excuse pas. Tant pis. C’était quoi déjà le secret du bonheur ? L’intelligence ? Laissez-cela au bureau ou usez-en quand voulez choisir une belle paire de hauts talons confortables et retenez qu’aucune paire haute ne l’est vraiment après deux  ports. Le sérieux ? Jamais dans le lit. Ici on veut juste jouir et rire. La bonne humeur ? Très importante pour rire des blagues insensées de l’autre au salon et l’élever du regard pour en faire un super-homme en présence de ses amis. L’expertise ? Essentiel pour l’encourager par petits mots doux en lui suggérant les bontés qu’il vous voue. Le sourire ?  C’est vital, c’est votre compagnon. Une femme qui dit des méchancetés avec un sourire peut tout avoir.  
 
Dakar vient de se débarrasser de son crabe. Je pose mon portable à même le sol… Afrique, mon Afrique ! Oh bénis-moi Seigneur au delà de toute expérience et limite mon territoire…
 
De l’autre coté du fleuve, la récolte sera dure cette année. Au petit matin, nous n’entendrons plus sa voix. Il ne nous dira plus ce qu’ils ont fait quand ils sont venus mais nous nous souviendrons de lui de par ses écrits. Le maître des mots parmi les poètes. Celui qui ne voulait pas que l’on meurt idiot, Maître Botté Zadi Zaourou, le créateur du Didiga, le Houga, l’esprit au pouvoir créateur s’en est allé, qu’il repose en paix !
 
FABULEUZ DIVASAND
‘’Life is what you make of it’’
 
 
 
 
 

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