samedi, août 15, 2026
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Secrétaire général OIF : la course à l’élection est lancée

Culture — OIF

Un nouveau mode de désignation du secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) est inauguré cette année. Les quatre prétendants au poste ont été auditionnés sur leur programme le 30 juin 2026 par les ministres des Affaires étrangères des États membres de plein droit de l’OIF.

Une élection du secrétaire général OIF inédite

La course pour accéder à la tête de l’Organisation internationale de la Francophonie a officiellement démarré le 30 juin 2026 à Paris.

Lors d’une réunion extraordinaire, les quatre candidats au poste de secrétaire général, dont la sortante Louise Mushikiwabo, ont tour à tour été auditionnés pour défendre leur programme. Pour l’OIF, il s’agit d’une grande première : jamais encore celle-ci n’avait fait passer des entretiens pour élire son nouveau patron, dont la désignation reposait jusqu’à présent sur un consensus entre États membres obtenu après consultations bilatérales et en dehors de tout cadre formel.

Comment se déroule la nouvelle procédure

Désormais, les postulants sont priés d’envoyer leur candidature à l’OIF et passent en audition devant les ministres des Affaires étrangères des États membres de plein droit de l’organisation. Leur élection formelle intervient ensuite, lors d’un huis clos entre chefs d’État et de gouvernement au Sommet annuel de la Francophonie.

Quatre candidats pour succéder à Louise Mushikiwabo

Candidate à un troisième mandat, la Rwandaise Louise Mushikiwabo affronte cette année la Congolaise Juliana Lumumba, fille du défunt Premier ministre de RDC, la Mauritanienne Coumba Ba et le Roumain Dacian Ciolos.

Une élection sous le signe des critiques passées

Ce nouveau mode de désignation du secrétaire général de l’OIF intervient alors que l’organisation vient de faire l’objet de nombreuses critiques : la Canadienne Michaëlle Jean a été particulièrement attaquée pour sa gestion financière calamiteuse, tandis que sa successeure, Louise Mushikiwabo, a immédiatement été vue comme la résultante de la réconciliation entre Paris et Kigali.

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